Et cette fois, on oubliera pas l'odeur du café encore tout chaud, ni le chant des oiseaux au petit matin, on se souviendra encore des premières lueurs, qui perçaient à travers les champs, on rigolera encore des mots débiles, des maux passés, on se regardera tous dans les yeux, et aucun mot ne sera nécessaire, ou ne pourra décrire, l'incroyable bonheur de la simplicité présente [...]
Et malgré tout ces charabias, malgré tout ce qui pourra encore se passer ici-bas, malgré les sourires, les rires et les larmes, malgré vos épaules réconfortantes et vos voix apaisantes...
Je resterai l'éternelle insatisfaite, l'indécise et paradoxale devant l'absolu.